Essai de phase III, ouvert, randomisé et multicentrique ÉvaLuant la non-infériorité de la DORAvirine par rapport au DOlutegravir chez les personnes naïves de traitement antirétroviral et vivant avec le VIH-1

ELDORADO

Promoteur

ANRS

Investigateur coordonnateur

SELLIER Pierre-olivier

Centre coordonnateur

AP-HP - Hôpital Lariboisiere-Fernand Widal

Population

Patients

Statut de l’essai

Inclusions en cours

À propos

CONTEXTE ET OBJECTIFS DE LA RECHERCHE En 2022, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait que 39 millions de personnes vivaient dans le monde avec le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). La thérapie antirétrovirale (TARV) permet de bloquer la multiplication du VIH dans le sang (évaluée par la charge virale du VIH) et donc d'améliorer les défenses immunitaires (évaluées par le nombre de cellules CD4). Sous traitement, les personnes avec le VIH sont moins sensibles aux complications du VIH. Depuis 2018, le TARV de référence recommandé par l'OMS pour les personnes vivant avec le VIH-1 et naïves de traitement est le dolutégravir. Si ce traitement a prouvé son efficacité, des études récentes ont rapporté des troubles métaboliques associés à son utilisation (prise de poids, hypertension artérielle et diabète). La doravirine est un nouveau médicament qui semble être très bien toléré. Elle est recommandée comme traitement alternatif dans les recommandations de l'International Antiviral Society-USA (IAS-USA), et est indiquée comme traitement de première ligne par les recommandations de l'European AIDS Clinical Society (EACS). Dans plusieurs régions du monde, il s'agit donc d'un des traitements de première ligne proposés aux patients diagnostiqués avec le VIH-1. Bien que la doravirine ait déjà été comparée à de nombreux traitements antirétroviraux avec une bonne efficacité, elle n'a pas encore été comparée au dolutégravir chez les personnes naïves de traitement antirétroviral. L'objectif de cette recherche est de montrer que le TARV à base de doravirine a une efficacité non inférieure à celui à base de dolutégravir. L'avantage de cette combinaison serait de réduire les effets secondaires liés au dolutégravir, notamment la prise de poids modérée observée chez les patients recevant le dolutégravir. Si les résultats de cette recherche sont concluants, le traitement à base de doravirine pourrait être étendu et recommandé pour les personnes infectées par le VIH-1 et naïves de traitement antirétroviral. L'objectif principal est de déterminer si les participants sous doravirine ont une réponse à leur traitement non inférieure à celle des participants sous dolutégravir. Cette non-infériorité sera déterminée après 48 semaines (11 mois) de traitement en comparant la charge virale VIH-1 dans le sang en fonction du traitement reçu. Les objectifs secondaires de la recherche comprennent notamment la comparaison des niveaux de VIH-1 dans le sang entre les deux traitements après 96 semaines de traitement (22 mois), l'évaluation de la résistance au traitement en cas d'échec, et les effets secondaires (notamment l'obésité, l'hypertension ou le diabète). EN QUOI CONSISTE CETTE RECHERCHE ? Les participants sont randomisés dans deux groupes. Vous avez autant de probabilités d'être affecté à un groupe qu'à l'autre : - Groupe 1 : bras Doravirine : Les participants reçoivent de la doravirine (100 mg), du fumarate de ténofovir disoproxil (300 mg) et de la lamivudine (300 mg) en un seul comprimé pendant 96 semaines, Ou - Groupe 2 : bras Dolutegravir : Les participants reçoivent du dolutegravir (50 mg), du fumarate de ténofovir disoproxil (300 mg) et de l’emtricitabine (200 mg) en 2 comprimés pendant 96 semaines. La randomisation est le meilleur moyen de comparer l'efficacité du traitement entre les deux groupes. Vous devez savoir que ni vous ni votre médecin ne pourrez choisir le traitement antirétroviral que vous recevrez La durée de votre participation à la recherche est de 96 semaines (environ 22 mois, soit un peu moins de 2 ans). La durée totale de la recherche est d'au moins 3 ans. Cette durée comprend le temps nécessaire à l'inclusion de tous les participants et le temps nécessaire au suivi de chacun d'entre eux jusqu'à la dernière visite du dernier participant. À la fin de votre participation, vous pourrez discuter de vos résultats et de votre expérience pendant l'étude avec votre médecin de la recherche. Les résultats de la recherche seront mis à disposition. La recherche prévoit le recrutement de 610 participants dans plusieurs hôpitaux de six pays (Brésil, Cambodge, Cameroun, Côte d'Ivoire, France et Mozambique).

Se porter volontaire pour l’essai

Établissement(s) recruteur(s)

  • AP-HP - Hôpital Bichat

    Adresse :

    46 rue Henri Huchard
    75877 PARIS CEDEX18
    France

  • AP-HP - Hôpital La Pitié-Salpêtrière

    Adresse :

    47 boulevard de l'Hôpital
    75651 PARIS CEDEX13
    France

  • AP-HP - Hôpital Lariboisiere-Fernand Widal

    Adresse :

    2 rue Ambroise Paré
    75475 PARIS CEDEX10
    France

  • AP-HP - Hôpital Saint Antoine

    Adresse :

    184 rue du Faubourg Saint Antoine
    75571 PARIS CEDEX12
    France

  • AP-HP - Hôpital Saint Louis

    Adresse :

    1 avenue Claude Vellefaux
    75475 PARIS CEDEX10
    France

Contacter l'équipe de coordination de l'essai

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